petit pois

et voilà, j’en ai plus rien à branler.
moins d’un mois.
m’améliore moi.

ce soir, je me suis gentiment enfoncé dans le sexe passionné et la drogue.
lentement, langoureusement, maitre du rien, j’ai replongé.

et puis parfois j’attends connement que le téléphone sonne.
mais ça c’est que dans les chansons.
enculé d’ego.

une semaine que je bouffe de la viande crue en écoutant du rap.
non, sans mentir je gère bien la séparation.

10 mois plus tard, admettons je reprends du service.
admettons.

toutes mes excuses, mais je ferme boutique.

la trace de ses lèvres au creux de mes reins…

it’s not about me.  it’s about y’all.

it’s not about me.
it’s about y’all.

y’a encore ces jours où je ne sers à rien.
résidus mentaux.

lendemain de fête.
sous la dentelle de ma robe, la poitrine haletante,
je voyais encore perler l’humidité de son sperme
au creux de mes seins.